Le carnet
Chaque pièce avec sa maison, son modèle, sa référence, son mouvement et son année. Photographiez le cadran de face : l'application reconnaît la montre et remplit la fiche. Les révisions se notent avec l'atelier, la date et le coût.
Horaloop est un cercle privé de collectionneurs. On y tient son carnet, on y publie pour les siens, on se retrouve à une table, et on se reconnaît le lendemain. Rien ne s'y vend.
Sur iPhone, 20 € par mois. Chaque demande est lue à la main.
Horaloop est d'abord une application iPhone. Ce qui suit est ce qu'elle fait, écran par écran, et rien n'est dessiné pour la circonstance.
Chaque pièce avec sa maison, son modèle, sa référence, son mouvement et son année. Photographiez le cadran de face : l'application reconnaît la montre et remplit la fiche. Les révisions se notent avec l'atelier, la date et le coût.
Vous publiez pour vos liens, pour un cercle, pour les gens d'un event, ou pour tous les membres. Le choix se fait à chaque publication, pas une fois pour toutes dans un réglage qu'on oublie.
Des clubs dans le club, avec leur fil et leur conversation. Un cercle peut demander une adhésion, et il dit en six lignes ce qu'elle donne avant qu'on la paie.
Une place se demande, un billet se règle, un QR se présente à l'entrée et l'organisateur le scanne. La liste des présents s'ouvre à ceux qui y vont.
Après la soirée, les photos se déposent dans la fiche de cette soirée, au même endroit que sa date et ses présents. C'est la partie qu'on regarde six mois plus tard.
Vos liens, votre code personnel à faire scanner quand vous serrez une main, et une recherche pour retrouver la personne croisée à un salon dont vous n'avez que le prénom.
Une pièce suffit pour commencer. Scannez le cadran, corrigez ce qui doit l'être, décidez qui la voit. Le reste attendra le week-end.
Le fil ne sert à rien tant qu'il est vide. Deux ou trois liens changent la nature de l'endroit, et le code personnel est fait pour ça.
Une soirée vaut six mois de fil. C'est là que ça se joue, et on se reconnaît le lendemain matin sur l'application.
Réunir des gens qui portent des pièces rares crée un risque réel. Il a été traité comme le problème central du produit, et voici où il se voit.
Écrit par Jean Saunie, à Paris. Le raisonnement complet est dans le manifeste
par mois, sans engagement
Vingt euros écartent ceux qui viennent vendre quelque chose. C'est ce qui garde le cercle petit et sérieux.
Non. Aucune montre ne se vend ici. Une pièce peut porter une mention indiquant qu'elle est ouverte à la discussion : les gens vous écrivent, et ce qui se passe ensuite ne nous regarde pas.
Non. Votre carnet est fermé quand vous le créez, et chaque pièce a son propre réglage. Le prix, le lieu et le vendeur ne sortent jamais, quel que soit ce que vous décidez de montrer.
Non. Trois montres ou trente, la culture compte autant que la collection. Ce qui est demandé est de venir, de publier de temps en temps, et de tenir les règles du cercle.
Le carnet, le fil et les cercles marchent partout. Les events suivent les membres : ils arrivent là où il y a du monde, et pas l'inverse.
Pas encore. Horaloop est sur iPhone, et rien d'autre. Cette page est le seul endroit du web qui parle du cercle : tout le reste, le carnet, le fil, les events, l'abonnement, se passe dans l'application.
Peu. Le cercle a ouvert en août 2026 et il grandit par cooptation, ce qui est lent et voulu. La taille d'une table est la seule échelle qui nous intéresse.
Une table se tient à douze, pas à deux cents.